La Vallée de la Clarée

Quatre jours coupée du monde. Sans réseau, ni électricité. Quatre jours d’émerveillements devant la pluralité et la beauté des paysages de la haute vallée de la Clarée.

Le premier jour, il y a eu le lac Long et le lac Rond, (…)

(…) Le deuxième jour, les eaux translucides et couleur émeraude du lac vert de la vallée étroite (vallée franco-italienne) parallèle à la vallée de la Clarée, (…)

(…) Le troisième jour, le lac des Beraudes, ses eaux turquoises et son paysage lunaire, (…)

(…)Le quatrième jour, j’ai accompagné le torrent dans sa descente bucolique de la vallée. Au rythme de ses eaux. Parfois sereines, parfois bourdonnantes. Petits hameaux typiques, forêts de mélèzes et prairies ensoleillées parsemées d’épilobes.

Les longues journées d’été du mois de juillet permettent de profiter tard de la montagne. Seule. Lorsque tout est calme. Paisible. Et qu’il ne reste personne.
Le soir, l’air se rafraichit vite en altitude. La proximité du torrent rend l’atmosphère humide.
Je goute au réconfort simple de pouvoir rentrer à l’abri dans le van. Comme dans un cocon. Et de regarder les derniers instant du jour tomber à travers les fenêtres. Puis je m’endors, avec le grondement du torrent comme bruit de fond.

Pour repartir le lendemain.

2h30

TEMPS D’ACCES
DEPUIS GRENOBLE

4

JOURS

Données pratiques


Hébergement

Camping de Fontcouverte → lien vers le site
Camping rudimentaire. Situation parfaite. L’hébergement au camping permet d’obtenir un laisser passer et de circuler librement sur la route entre Névache et la Haute vallée de la Clarée avec sa voiture personnelle.

Route fermée à la circulation du 20 juillet au 28 aout entre 10h et 18h. Des navettes circulent entre Névache et la Haute Vallée pendant ces horaires.


Topo

HAUTE VALLEE DE LA CLAREE

• Lac rond et lac rond→ lien vers le topo 

• Lac des Béraudes → lien vers le topo 

• Le long de la Clarée → lien vers le topo 

♦ (Si vous êtes au camping de Foncouverte (voir ci-dessus) et n’êtes donc pas tributaire de la dernière navette de 18h, vous pourrez profiter de la montagne en fin d’après midi en étant quasiment seul au monde).

VALLEE ETROITE
Vallée franco-italienne, parallèle à la vallée de la Clarée.

• Lac Vert → lien vers le topo 

♦ (Attention au monde pour cette randonnée! Elle est facile et très fréquentée. Privilégiez la fin d’après midi ou le matin).


J’ai entrainé un peu de mon hiver au printemps. Et à peine le temps de cligner des paupières que nous sommes déjà en été.

Ma tête est emplie d’idées. Sur l’agenda, les pages griffonnées des mois d’été contrastent avec celles restées blanches du mois de mai.

J’ai besoin d’évasion.

LA VALLEE DE VALGAUDEMARD DANS LE MASSIF DES ECRINS

L’unique route qui s’enfonce dans la vallée de Valgaudemar semble nous amener jusqu’au bout du monde. Un dernier virage et on arrive au refuge de Gioberney, posé devant un décors de pics acérés partis à l’assaut du ciel, de multiples torrents et cascades découlant des hauts glaciers. Lorsqu’on part à l’assaut des montagnes, on découvre des lacs, des refuges perchés, des buissons rouges de rhododendrons. Le vaste silence est parfois interrompu par le vrombissement d’une cascade, les carillons des moutons, le cri d’une marmotte. Parfois le ciel se charge de nuages noirs et menaçants. Le tonnerre gronde. L’instant d’après, une pluie drue nous rince jusqu’à l’os. Puis les nuages se dispersent; certains s’attardent, s’accrochant un peu plus longtemps aux sommets aiguisés; laissant filtrer une nouvelle fois, les rayons du soleil.

1h30

TEMPS D’ACCES
DEPUIS GRENOBLE

Données pratiques

Restaurant

Le mont Olan → lien vers le site 

Parfait pour gouter les spécialités de la région : Raviolles, tourtons et Oreilles d’ânes.


(Il y a un an)
-« Cap on se donne rendez-vous à l’aube demain matin pour être sur la falaise avant le lever du soleil !
– Ok cap ! »
5h AM : Le réveil sonne. Le corps est lourd. Au chaud dans des draps qui n’ont jamais semblé aussi confortable.
C’est quoi cette idée foireuse qui semblait géniale hier soir?
Se faire violence pour s’extirper du lit. S’habiller chaudement et rapidement. Et sortir dans la nuit. Se retrouver dans le calme. Encore un peu endormi. Rouler vers la montagne. Marcher dans la nuit noire jusqu’à la falaise. Le silence et le cliquetis des dégaines qui cognent les unes contre les autres.  Se presser. Faire la course avec le soleil ! Se sentir vivre.
Et.
-« P****, on a oublié un baudrier !! »
Impossible d’assurer Robin pendant qu’il grimpe sur la falaise.
Qu’importe.
Rendez-vous plus bas.  Un talkie-walkie chacun. Robin descend en rappel depuis la falaise à pic, et moi à pied par le chemin.
L’attente un peu angoissante dans la nuit au pied de la paroi. A guetter le moindre mouvement ou bruit, venant d’en haut. Puis un point lumineux. Sa frontale. Juste au moment ou les rayons du soleil commencent à éclairer le ciel derrière les montagnes.
Robin peut alors danser sur son élément. La falaise. Aux premières lueurs du soleil. Et moi, immortaliser ce moment.
  
30min

TEMPS D’ACCES
DEPUIS GRENOBLE

Données pratiques


En reprenant la route avec le camion ce matin, je me suis rendu compte à quel point rouler sur des routes inconnues m’avait manqué. En direction de destinations encore étrangères. Cette sensation de liberté mêlée à l’excitation de la découverte et à une pointe d’appréhension.

Pourtant je ne pars pas loin de Grenoble. Dans le Vercors. A Presles. Tout au bout d’une petite route qui traverse forêts, prairies, hameaux typiques, pour atteindre un vieux corps de ferme. Et rencontrer Dominique et Bernard qui  sont les gérants de Entre Ciel et Pierres.

J’arrive au milieu de la brume. Le petit chalet dans lequel je vais dormir ce weekend est construit un peu plus haut.  Dissimulé dans les bois. Des chevaux pâturent en liberté dans le champs au dessus. A l’intérieur de la cabane. Un parquet qui craque. De larges ouvertures comme des tableaux vers la nature . Un poêle à bois qui crépite. Un fauteuil confortable. Une table rustique, adossée à la fenêtre. Et une échelle. Pour monter dans le lit.

Fermer les yeux. Écouter le silence de l’hiver. Se laisser bercer par le crépitement du feu et le craquement du bois. Et regarder le jour tomber par la fenêtre.

Dehors, il fait gris et humide. Mais pour mériter de ressentir le bonheur de rentrer dans une pièce chaleureuse et de poser ses mains sur une tasse brulante, il faut d’abord avoir affronté le froid.

Le brouillard descend en s’immisçant au travers des arbres. Il prend possession de chaque espace. Semble immobile mais change à chaque instant. Il donne au paysage un air mystérieux, presque fantomatique.

Il y a des falaises dans les environs. J’ai marché jusqu’à l’une d’elles.

Puis je suis repartie le lendemain soir.

1h30

TEMPS D’ACCES
DEPUIS GRENOBLE

2

JOURS

HEBERGEMENT

CABANE TOUT CONFORT

Données pratiques

Hébergement

Entre Ciel et Pierres → lien vers le site  – J’ai loué la cabane dans la prairie.

Topo

Il y a des multitudes de balades au départ du gîte ou un peu plus loin. Beaucoup de voies d’escalade aussi.

Carte


Sur la route


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Ce dimanche, départ à 10h30 en direction du Grand Rocher dans le massif de Belledonne.

Il n’a pas reneigé depuis quelques jours, les raquettes resteront dans la voiture.

On commence la montée dans les bois. Nos chaussures s’embourbent dans un mélange de boue et de neige fondue.  Le temps est gris.

Nos espoirs d’admirer la vue, se dissipent au fur et à mesure que nous montons. La brume qui, au début, flottait entre les sapins, devient de plus en plus épaisse jusqu’à se confondre avec la neige.

Nous marchons dans un univers blanc et silencieux, presque irréel. Parfois la neige supporte notre poids, parfois nos pieds s’enfoncent jusqu’aux genoux. Nous nous amusons à imaginer être en expédition dans le Grand Nord.

A quelques centaines de mètres du sommet. Le soleil semble vouloir transpercer le brouillard. Puis abandonne. Il est trop épais.

Mais alors que nous n’y croyons plus, lorsque nous arrivons tout en haut, la vue se dégage et laisse apparaitre, juste devant nous, les majestueux sommets de Belledonne. Flottant sur une mer de nuages. Ils paraissent si proches, si imposants, si grandioses.

0,5

JOURS

40 min

TEMPS D’ACCES
DEPUIS GRENOBLE

500

DENIVELE

Données pratiques

Changement de décors. En quelques heures, la neige a recouvert les forêts colorées et les feuilles orangées qui tapissaient le sol.

L’hiver ne laisse pas de doute. Le froid s’infiltre à travers nos vêtements. Nos doigts s’engourdissent,  nos nez coulent et nos joues piquent, sous la caresse du vent glacé.

Ankylosée dans une superposition de vêtements et de lourdes chaussures de neige, je pars (re)découvrir ces nouveaux paysages enneigés dans le massif de la Chartreuse.

Facilement accessible, le col de Pravouta est le genre de ballade avec un ratio effort / récompenses que j’affectionne particulièrement.

Après une petite montée dans la forêt, le paysage se découvre. Des sommets de tous les côtés : Chamechaude, le Charmant Som, la Pinea, la Dent de Crolles, Petit et Grand Som, la Chaine de Belledonne et même le Mont Aiguille au loin.

Commencez par aller visiter le habert de Pravouta, puis montez au col. Ou explorez à votre guise les environs.

350

DENIVELE

30 min

TEMPS D’ACCES
DEPUIS GRENOBLE

Données pratiques



Passer  l’après midi dans une cabane dans les bois : j’ai emprunté cette formidable idée sur le blog de Petit Bivouac.  Leur article indique notamment un site web pratique, répertoriant une partie des cabanes autour de chez vous (refuge.info).

C’est comme ça que nous avons trouvé la notre. Trois épingles au dessus de l’auberge des Seiglières à Chamrousse (dans le massif de Belledonne).

Nous avons choisi une journée pluvieuse et mis de quoi goûter dans nos sacs.

Après une courte marche d’approche de quelques minutes dans les bois avec des points de vue sur la cascade de l’Oursière au loin, on arrive rapidement à la cabane construite entre les sapins sur un lit de mousse verte, d’humus, d’épines et de champignons.

A l’intérieur, la cabane est rustique. Un poêle à bois, une table, des bancs, des livres, etc.  Le tout sous une épaisse couche de poussière et dans une seule et unique pièce baignant dans une odeur de bois et de renfermé. C’est pour cette ambiance que nous sommes venus. Regarder la pluie tomber à travers les carreaux crasseux. S’éclairer avec la faible lumière des bougies. Réchauffer nos mains autour des tasses chaudes.  Regarder la vapeur du thé brulant se transformer en nuage de condensation au contact de l’air froid.

Et repartir à la nuit tombée.

 

35 min

TEMPS D’ACCES
DEPUIS GRENOBLE

Le dernier weekend dans le parc naturel des Ecrins m’avait laissé un gout d’aventure inachevée (→ voir article) et c’est donc plein d’enthousiasme que je suis repartie en compagnie de Pascal Explore ce dernier samedi d’octobre en direction de La Grave.  Notre objectif de randonnée : le lac du Goléon.

Les derniers kilomètres en voiture se font sur une route en balcon qui traverse d’authentiques petits hameaux de montagnes avec leurs maisons en pierres : Les Hières, Valfroide, Ventelon, le Chazelet. On se demande s’il y a vraiment des personnes qui vivent ici à l’année, isolé du reste du monde et confrontés aux conditions climatiques de la haute montagne. Le lieu est presque désert. Nous croisons seulement deux ânes qui se prélassent au milieu de la piste et nous obligent à sortir de la voiture pour les pousser gentiment sur le côté.

On gare la voiture juste après le hameau Valfroide et on se sent déjà totalement dépaysé. On a une vue totalement dégagée sur le massif de la Meije et sur ses glaciers. Mais le départ de notre ballade est de l’autre coté. On aperçoit la neige pas très loin et on imagine déjà grimper tout en haut jusqu’à mettre les pieds dedans.  Mais avant il faut remonter dans les prairies du vallon qui se transforme rapidement en un sentier beaucoup plus minéral et ça grimpe dur. Avec le vent et le grondement du torrent, on ne s’entend presque plus parler. La neige nous parait finalement presque trop loin. Plusieurs centaines de mètres de dénivelé plus haut on arrive sur un replat en surplomb ou l’on découvre tour à tour le refuge puis le lac du Goléon légèrement plus en contrebas.

Si vous partez explorer la rive droite du lac vous pourrez admirer une magnifique vue sur les aiguilles d’Arves et il vous suffira de tourner la tête pour admirer les parois Nord de la Meije couvertes de glacier. Nous ne sommes pas allés sur la rive Gauche.

Après avoir bien profité des abords du lac, on entame la redescente en même temps que  le soleil qui illumine les dernières épines orangées des Mélèzes et les prairies dorées. La lumière se reflète aussi dans le torrent.  Lorsqu’on arrive enfin à la voiture, les derniers rayons du soleil effleurent le sommet de la Meije. Le retour jusqu’à Grenoble se fera dans la nuit.


Données pratiques

1h40

TEMPS D’ACCES
DEPUIS GRENOBLE

720

DENIVELE

Le weekend s’annonce relativement doux au niveau des températures pour une mi-octobre. C’est l’occasion idéale pour partir voir les belles couleurs de l’automne dans le massif des Ecrins.

Cap sur La Berarde, un hameau du village de Saint Christophe en Oisans, au cœur du massif des Ecrins. On a la sensation de rouler jusqu’au bout du monde. Et une fois arrivée, on a le choix entre une multitude de randonnées. Je suis partie un peu au hasard, sur un sentier montant dans un vallon le long d’un torrent, entourée par mille couleurs aux nuances orangées et de sommets saupoudrés de neige.  Au bout d’un peu moins d’une heure, le sentier arrive au refuge du Carrelet qui offre une belle vue sur le glacier du Chardon. Deux randonneurs en train de redescendre me conseillent de continuer à monter encore un peu dans le vallon. Quelques minutes de marche plus tard, je me retrouve en face du majestueux glacier des Bans qui culmine à 3669m d’altitude.

Le temps de redescendre au hameau de la Bérarde, la nuit est déjà en train de tomber. Je rejoins mon camping dans un petit hameau à la sortie de Venosc. Je suis installée près de la rivière, à coté des chèvres. Je me réjouis de passer une nuit au calme. Mais c’est sans compter la méga fête organisée dans une des maisons du village qui m’a fait « profiter » de la musique et des basses jusqu’au bout de la nuit.

Mais c’est le lendemain que les tracas m’attendent vraiment. J’ai prévu une randonnée (la boucle des lacs) sur le plateau d’Emparis. Le topo indique le départ à proximité du chalet de Favre. C’est donc confiante, après avoir demandé mon chemin, que je m’engage avec le camion sur la petite route à la sortie de Besse qui doit m’amener jusqu’au parking. Je ne m’attendais pas à ce que la route se transforme en magnifique mais étroite piste vertigineuse à flanc de falaise et qu’elle m’amène jusqu’en haut du plateau à 2300 m d’altitude ! Mais surtout, je ne m’attendais pas à tomber en panne tout en haut du plateau d’Emparis !!!!
Le récepteur d’embrayage du camion a lâché. Plus possible de me servir de l’embrayage et donc de passer les vitesses. Et tout ça, dans un décor de rêve mais difficilement accessible et sans réseau.

C’est donc totalement frustrée de ne pas pouvoir explorer ce plateau, que j’attends la seule dépanneuse des environs qui a accepté de venir me chercher pour ramener le camion à l’Alpe d’Huez. Malgré les circonstances,  je profite de la ballade panoramique lors de la redescente jusqu’au village de Besse puis jusqu’à l’Alpes d’Huez en passant par le col de Sarenne. Des paysages à couper le souffle au coucher du soleil. Puis je rentre en taxi en laissant le camion chez le dépanneur en attendant de trouver une solution pour le rapatrier puis le faire réparer.

Les aventures ne se passent pas toujours comme prévues et sont parfois semées d’embuches ! Mais c’est le deal !

En attendant la dépanneuse, je n’ai pas pu m’empêcher de m’éloigner un peu du camion pour profiter de ce lieu époustouflant.  D’immenses plaines bosselées aux couleurs de l’automne avec en arrière plan les pics acérées des Aiguilles d’Arves d’un coté et les sommets enneigés de la Meije de l’autre. Le vent dans les herbes hautes. Le calme. La sensation d’être minuscule au milieu de ce paysage de steppes. Comme hors du temps. Et aussi, un aigle (après renseignement, c’était un vautour fauve) que j’ai d’abord pris pour un vautour avant qu’il passe si près de moi que j’ai pu apercevoir sa tête de plumes blanches.

J’avais aussi prévu de m’arrêter à Besse au retour qui est un village authentique et plein de charme avec ses maisons de pierres et « ses ruelles étroites pavées de calades ».  Cette petite mésaventure m’empêche de rayer le plateau d’Emparis, de ma liste de destination à voir. Je n’aurais pas d’autre choix que d’y retourner !

1h30

TEMPS D’ACCES
DEPUIS GRENOBLE

2

JOURS

Retour sur une randonnée qui date du mois dernier sur le plateau des lacs (ou lac fourchu) dans le massif du Taillefer en compagnie de Pascal (que vous pouvez retrouver sur instagram ici).

C’est l’occasion pour nous de faire notre première exploration commune et de parler du projet EXPLORE&Inspire, que nous vous présenterons un peu plus tard.

Nous partons du parking près du chalet du Poursollet à 1649 mètres d’altitude, le sentier nous amène 410 mètres plus haut, sur un plateau où l’on découvre avec enthousiasme le lac Fourchu. Le temps est brumeux, presque pluvieux, mais on est d’accord pour dire que cette météo contribue à une atmosphère un peu étrange et mystique, et ça nous plait.

Ce plateau, relativement facile d’accès et un immense terrain d’exploration.
De vastes collines bosselées aux airs de toundra, qu’on arpente, en découvrant des lacs dans lequel se reflètent les sommets alentours. La cascade et le torrent qui serpente entre les herbes hautes et les marécages. Une bergerie aussi. Et lorsqu’on marche un peu plus à l’Est, on découvre une vue dégagée vers les hauts massifs de l’Oisans.

1h10

TEMPS D’ACCES
DEPUIS GRENOBLE

410

DENIVELE