(Il y a un an)
-« Cap on se donne rendez-vous à l’aube demain matin pour être sur la falaise avant le lever du soleil !
– Ok cap ! »
5h AM : Le réveil sonne. Le corps est lourd. Au chaud dans des draps qui n’ont jamais semblé aussi confortable.
C’est quoi cette idée foireuse qui semblait géniale hier soir?
Se faire violence pour s’extirper du lit. S’habiller chaudement et rapidement. Et sortir dans la nuit. Se retrouver dans le calme. Encore un peu endormi. Rouler vers la montagne. Marcher dans la nuit noire jusqu’à la falaise. Le silence et le cliquetis des dégaines qui cognent les unes contre les autres.  Se presser. Faire la course avec le soleil ! Se sentir vivre.
Et.
-« P****, on a oublié un baudrier !! »
Impossible d’assurer Robin pendant qu’il grimpe sur la falaise.
Qu’importe.
Rendez-vous plus bas.  Un talkie-walkie chacun. Robin descend en rappel depuis la falaise à pic, et moi à pied par le chemin.
L’attente un peu angoissante dans la nuit au pied de la paroi. A guetter le moindre mouvement ou bruit, venant d’en haut. Puis un point lumineux. Sa frontale. Juste au moment ou les rayons du soleil commencent à éclairer le ciel derrière les montagnes.
Robin peut alors danser sur son élément. La falaise. Aux premières lueurs du soleil. Et moi, immortaliser ce moment.
  
30min

TEMPS D’ACCES
DEPUIS GRENOBLE

Données pratiques


En reprenant la route avec le camion ce matin, je me suis rendu compte à quel point rouler sur des routes inconnues m’avait manqué. En direction de destinations encore étrangères. Cette sensation de liberté mêlée à l’excitation de la découverte et à une pointe d’appréhension.

Pourtant je ne pars pas loin de Grenoble. Dans le Vercors. A Presles. Tout au bout d’une petite route qui traverse forêts, prairies, hameaux typiques, pour atteindre un vieux corps de ferme. Et rencontrer Dominique et Bernard qui  sont les gérants de Entre Ciel et Pierres.

J’arrive au milieu de la brume. Le petit chalet dans lequel je vais dormir ce weekend est construit un peu plus haut.  Dissimulé dans les bois. Des chevaux pâturent en liberté dans le champs au dessus. A l’intérieur de la cabane. Un parquet qui craque. De larges ouvertures comme des tableaux vers la nature . Un poêle à bois qui crépite. Un fauteuil confortable. Une table rustique, adossée à la fenêtre. Et une échelle. Pour monter dans le lit.

Fermer les yeux. Écouter le silence de l’hiver. Se laisser bercer par le crépitement du feu et le craquement du bois. Et regarder le jour tomber par la fenêtre.

Dehors, il fait gris et humide. Mais pour mériter de ressentir le bonheur de rentrer dans une pièce chaleureuse et de poser ses mains sur une tasse brulante, il faut d’abord avoir affronté le froid.

Le brouillard descend en s’immisçant au travers des arbres. Il prend possession de chaque espace. Semble immobile mais change à chaque instant. Il donne au paysage un air mystérieux, presque fantomatique.

Il y a des falaises dans les environs. J’ai marché jusqu’à l’une d’elles.

Puis je suis repartie le lendemain soir.

1h30

TEMPS D’ACCES
DEPUIS GRENOBLE

2

JOURS

HEBERGEMENT

CABANE TOUT CONFORT

Données pratiques

Hébergement

Entre Ciel et Pierres → lien vers le site  – J’ai loué la cabane dans la prairie.

Topo

Il y a des multitudes de balades au départ du gîte ou un peu plus loin. Beaucoup de voies d’escalade aussi.

Carte


Sur la route


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Ce dimanche, départ à 10h30 en direction du Grand Rocher dans le massif de Belledonne.

Il n’a pas reneigé depuis quelques jours, les raquettes resteront dans la voiture.

On commence la montée dans les bois. Nos chaussures s’embourbent dans un mélange de boue et de neige fondue.  Le temps est gris.

Nos espoirs d’admirer la vue, se dissipent au fur et à mesure que nous montons. La brume qui, au début, flottait entre les sapins, devient de plus en plus épaisse jusqu’à se confondre avec la neige.

Nous marchons dans un univers blanc et silencieux, presque irréel. Parfois la neige supporte notre poids, parfois nos pieds s’enfoncent jusqu’aux genoux. Nous nous amusons à imaginer être en expédition dans le Grand Nord.

A quelques centaines de mètres du sommet. Le soleil semble vouloir transpercer le brouillard. Puis abandonne. Il est trop épais.

Mais alors que nous n’y croyons plus, lorsque nous arrivons tout en haut, la vue se dégage et laisse apparaitre, juste devant nous, les majestueux sommets de Belledonne. Flottant sur une mer de nuages. Ils paraissent si proches, si imposants, si grandioses.

0,5

JOURS

40 min

TEMPS D’ACCES
DEPUIS GRENOBLE

500

DENIVELE

Données pratiques

Changement de décors. En quelques heures, la neige a recouvert les forêts colorées et les feuilles orangées qui tapissaient le sol.

L’hiver ne laisse pas de doute. Le froid s’infiltre à travers nos vêtements. Nos doigts s’engourdissent,  nos nez coulent et nos joues piquent, sous la caresse du vent glacé.

Ankylosée dans une superposition de vêtements et de lourdes chaussures de neige, je pars (re)découvrir ces nouveaux paysages enneigés dans le massif de la Chartreuse.

Facilement accessible, le col de Pravouta est le genre de ballade avec un ratio effort / récompenses que j’affectionne particulièrement.

Après une petite montée dans la forêt, le paysage se découvre. Des sommets de tous les côtés : Chamechaude, le Charmant Som, la Pinea, la Dent de Crolles, Petit et Grand Som, la Chaine de Belledonne et même le Mont Aiguille au loin.

Commencez par aller visiter le habert de Pravouta, puis montez au col. Ou explorez à votre guise les environs.

350

DENIVELE

30 min

TEMPS D’ACCES
DEPUIS GRENOBLE

Données pratiques



Passer  l’après midi dans une cabane dans les bois : j’ai emprunté cette formidable idée sur le blog de Petit Bivouac.  Leur article indique notamment un site web pratique, répertoriant une partie des cabanes autour de chez vous (refuge.info).

C’est comme ça que nous avons trouvé la notre. Trois épingles au dessus de l’auberge des Seiglières à Chamrousse (dans le massif de Belledonne).

Nous avons choisi une journée pluvieuse et mis de quoi goûter dans nos sacs.

Après une courte marche d’approche de quelques minutes dans les bois avec des points de vue sur la cascade de l’Oursière au loin, on arrive rapidement à la cabane construite entre les sapins sur un lit de mousse verte, d’humus, d’épines et de champignons.

A l’intérieur, la cabane est rustique. Un poêle à bois, une table, des bancs, des livres, etc.  Le tout sous une épaisse couche de poussière et dans une seule et unique pièce baignant dans une odeur de bois et de renfermé. C’est pour cette ambiance que nous sommes venus. Regarder la pluie tomber à travers les carreaux crasseux. S’éclairer avec la faible lumière des bougies. Réchauffer nos mains autour des tasses chaudes.  Regarder la vapeur du thé brulant se transformer en nuage de condensation au contact de l’air froid.

Et repartir à la nuit tombée.

 

35 min

TEMPS D’ACCES
DEPUIS GRENOBLE

Le dernier weekend dans le parc naturel des Ecrins m’avait laissé un gout d’aventure inachevée (→ voir article) et c’est donc plein d’enthousiasme que je suis repartie en compagnie de Pascal Explore ce dernier samedi d’octobre en direction de La Grave.  Notre objectif de randonnée : le lac du Goléon.

Les derniers kilomètres en voiture se font sur une route en balcon qui traverse d’authentiques petits hameaux de montagnes avec leurs maisons en pierres : Les Hières, Valfroide, Ventelon, le Chazelet. On se demande s’il y a vraiment des personnes qui vivent ici à l’année, isolé du reste du monde et confrontés aux conditions climatiques de la haute montagne. Le lieu est presque désert. Nous croisons seulement deux ânes qui se prélassent au milieu de la piste et nous obligent à sortir de la voiture pour les pousser gentiment sur le côté.

On gare la voiture juste après le hameau Valfroide et on se sent déjà totalement dépaysé. On a une vue totalement dégagée sur le massif de la Meije et sur ses glaciers. Mais le départ de notre ballade est de l’autre coté. On aperçoit la neige pas très loin et on imagine déjà grimper tout en haut jusqu’à mettre les pieds dedans.  Mais avant il faut remonter dans les prairies du vallon qui se transforme rapidement en un sentier beaucoup plus minéral et ça grimpe dur. Avec le vent et le grondement du torrent, on ne s’entend presque plus parler. La neige nous parait finalement presque trop loin. Plusieurs centaines de mètres de dénivelé plus haut on arrive sur un replat en surplomb ou l’on découvre tour à tour le refuge puis le lac du Goléon légèrement plus en contrebas.

Si vous partez explorer la rive droite du lac vous pourrez admirer une magnifique vue sur les aiguilles d’Arves et il vous suffira de tourner la tête pour admirer les parois Nord de la Meije couvertes de glacier. Nous ne sommes pas allés sur la rive Gauche.

Après avoir bien profité des abords du lac, on entame la redescente en même temps que  le soleil qui illumine les dernières épines orangées des Mélèzes et les prairies dorées. La lumière se reflète aussi dans le torrent.  Lorsqu’on arrive enfin à la voiture, les derniers rayons du soleil effleurent le sommet de la Meije. Le retour jusqu’à Grenoble se fera dans la nuit.


Données pratiques

1h40

TEMPS D’ACCES
DEPUIS GRENOBLE

720

DENIVELE

Le weekend s’annonce relativement doux au niveau des températures pour une mi-octobre. C’est l’occasion idéale pour partir voir les belles couleurs de l’automne dans le massif des Ecrins.

Cap sur La Berarde, un hameau du village de Saint Christophe en Oisans, au cœur du massif des Ecrins. On a la sensation de rouler jusqu’au bout du monde. Et une fois arrivée, on a le choix entre une multitude de randonnées. Je suis partie un peu au hasard, sur un sentier montant dans un vallon le long d’un torrent, entourée par mille couleurs aux nuances orangées et de sommets saupoudrés de neige.  Au bout d’un peu moins d’une heure, le sentier arrive au refuge du Carrelet qui offre une belle vue sur le glacier du Chardon. Deux randonneurs en train de redescendre me conseillent de continuer à monter encore un peu dans le vallon. Quelques minutes de marche plus tard, je me retrouve en face du majestueux glacier des Bans qui culmine à 3669m d’altitude.

Le temps de redescendre au hameau de la Bérarde, la nuit est déjà en train de tomber. Je rejoins mon camping dans un petit hameau à la sortie de Venosc. Je suis installée près de la rivière, à coté des chèvres. Je me réjouis de passer une nuit au calme. Mais c’est sans compter la méga fête organisée dans une des maisons du village qui m’a fait « profiter » de la musique et des basses jusqu’au bout de la nuit.

Mais c’est le lendemain que les tracas m’attendent vraiment. J’ai prévu une randonnée (la boucle des lacs) sur le plateau d’Emparis. Le topo indique le départ à proximité du chalet de Favre. C’est donc confiante, après avoir demandé mon chemin, que je m’engage avec le camion sur la petite route à la sortie de Besse qui doit m’amener jusqu’au parking. Je ne m’attendais pas à ce que la route se transforme en magnifique mais étroite piste vertigineuse à flanc de falaise et qu’elle m’amène jusqu’en haut du plateau à 2300 m d’altitude ! Mais surtout, je ne m’attendais pas à tomber en panne tout en haut du plateau d’Emparis !!!!
Le récepteur d’embrayage du camion a lâché. Plus possible de me servir de l’embrayage et donc de passer les vitesses. Et tout ça, dans un décor de rêve mais difficilement accessible et sans réseau.

C’est donc totalement frustrée de ne pas pouvoir explorer ce plateau, que j’attends la seule dépanneuse des environs qui a accepté de venir me chercher pour ramener le camion à l’Alpe d’Huez. Malgré les circonstances,  je profite de la ballade panoramique lors de la redescente jusqu’au village de Besse puis jusqu’à l’Alpes d’Huez en passant par le col de Sarenne. Des paysages à couper le souffle au coucher du soleil. Puis je rentre en taxi en laissant le camion chez le dépanneur en attendant de trouver une solution pour le rapatrier puis le faire réparer.

Les aventures ne se passent pas toujours comme prévues et sont parfois semées d’embuches ! Mais c’est le deal !

En attendant la dépanneuse, je n’ai pas pu m’empêcher de m’éloigner un peu du camion pour profiter de ce lieu époustouflant.  D’immenses plaines bosselées aux couleurs de l’automne avec en arrière plan les pics acérées des Aiguilles d’Arves d’un coté et les sommets enneigés de la Meije de l’autre. Le vent dans les herbes hautes. Le calme. La sensation d’être minuscule au milieu de ce paysage de steppes. Comme hors du temps. Et aussi, un aigle (après renseignement, c’était un vautour fauve) que j’ai d’abord pris pour un vautour avant qu’il passe si près de moi que j’ai pu apercevoir sa tête de plumes blanches.

J’avais aussi prévu de m’arrêter à Besse au retour qui est un village authentique et plein de charme avec ses maisons de pierres et « ses ruelles étroites pavées de calades ».  Cette petite mésaventure m’empêche de rayer le plateau d’Emparis, de ma liste de destination à voir. Je n’aurais pas d’autre choix que d’y retourner !

1h30

TEMPS D’ACCES
DEPUIS GRENOBLE

2

JOURS

Retour sur une randonnée qui date du mois dernier sur le plateau des lacs (ou lac fourchu) dans le massif du Taillefer en compagnie de Pascal (que vous pouvez retrouver sur instagram ici).

C’est l’occasion pour nous de faire notre première exploration commune et de parler du projet EXPLORE&Inspire, que nous vous présenterons un peu plus tard.

Nous partons du parking près du chalet du Poursollet à 1649 mètres d’altitude, le sentier nous amène 410 mètres plus haut, sur un plateau où l’on découvre avec enthousiasme le lac Fourchu. Le temps est brumeux, presque pluvieux, mais on est d’accord pour dire que cette météo contribue à une atmosphère un peu étrange et mystique, et ça nous plait.

Ce plateau, relativement facile d’accès et un immense terrain d’exploration.
De vastes collines bosselées aux airs de toundra, qu’on arpente, en découvrant des lacs dans lequel se reflètent les sommets alentours. La cascade et le torrent qui serpente entre les herbes hautes et les marécages. Une bergerie aussi. Et lorsqu’on marche un peu plus à l’Est, on découvre une vue dégagée vers les hauts massifs de l’Oisans.

1h10

TEMPS D’ACCES
DEPUIS GRENOBLE

410

DENIVELE

J’ai passé quelques jours au lac de Serre Ponçon. Une destination magique pour prolonger un peu la saison estival en profitant de l’été indien. Une escapade qui m’a permis de profiter à la fois des paysages de montagne et de l’ambiance du bord du lac.

Je me suis installée pour trois nuits à Savine-le-lac, juste au bord de l’eau. Je savais que pour admirer les couchers de soleil il fallait privilégier la rive gauche du lac entre Embrun et Sauze-le-lac. Et je n’ai pas été déçue ! J’ai pu profiter chaque soir de magnifiques dégradés et nuances de couleurs jaunes, oranges et rouges, se reflétant dans l’eau du lac.

Parcours artistique à Crévoux

Pour ma première journée, j’ai abandonné le lac pour prendre un peu d’altitude à Crévoux, petit village dans le massif du Parpaillon à un peu moins de 2000m d’altitude.  C’est le point de départ du « parcours des fées », une randonnée artistique et poétique, en plein coeur de la montagne.

En quelques kilomètres vous arpenterez les chemins caillouteux en bordure du torrent, traverserez des ponts, vous apercevrez la cascade du Razis, arriverez dans une prairie aux herbes hautes avec vue sur les massifs environnants,  marcherez sur la mousse verte des chemins sinueux au milieu des forêts de Mélèzes. Et surtout, tout au long de ce chemin vous découvrirez plusieurs oeuvres contemporaines plus ou moins éphémères créées par des artistes, en pleine montagne.

Certaines vous plairont, d’autres non. Je me suis amusée à photographier celles que j’ai le plus apprécié.

« Il est une présence éphémère mais palpable d’une forme altérité. »

« Rendre visible l’invisible, souligner ce qui échappe à nos yeux, tel est le défi de l’art in-situ.

J’ai toujours eu un peu honte à ne pas apprécier aller m’enfermer dans les musées, mais là, j’ai adoré ce parcours artistique à ciel ouvert. Certaines créations prennent part au paysage, raconte une histoire, parlent à notre inconscient.  Ce qui m’a amené à réfléchir sur les raisons qui font qu’on aime une oeuvre alors qu’on va détester la suivante ? Pourquoi certaines ont du sens et d’autres non? Est-ce qu’il est nécessaire de les comprendre pour les aimer ? Je ne crois pas. D’ailleurs, chaque création est accompagné d’un écriteau avec une explication. Parfois cette dernière nous conforte dans notre idée, alors que parfois elle nous déçoit.

Les patous autour des troupeaux de moutons auxquels je m’étais un peu trop approchés m’ont sorti de mes rêveries.

A mi-chemin du parcours, vous pouvez aussi rallonger la ballade en montant jusqu’à la cascade du Razis.

Les rives du lacs de Serre Ponçon

Le lendemain, je pars à la découverte de la baie de Chanteloube et de son pont immergé. Cette baie est idyllique. Les pins, les bateaux et l’eau presque turquoise, donne au lac des allures de bords de mer. Du bout de la baie, depuis la plage des Trémouilles, vous pouvez partir pour le sentier des rives du lac qui permet de rejoindre la baie Saint Michel. Le sentier, parfois étroit, surplombe le lac, sur lequel il offre de belles vues et permet d’accéder à des criques un peu plus sauvages. Il est aussi possible de monter au belvédère des Curattes qui offre un beau point de vue sur le lac.

Les demoiselles coiffées

Je me suis aussi arrêté à un des sites qui permet de se rapprocher des demoiselles coiffées. Ce sont des blocs rocheux qui ont été façonnées par l’érosion au court du temps. Il y en a à plusieurs endroits dans les environs du lac. Elles donnent l’impression de pouvoir s’écrouler à tout moment.

Vous pouvez aussi faire le tour du lac en voiture en vous arrêtant aux différents points d’intérêts. Ci dessous, le lac vue depuis Saint Vincent-Les-Forts.

Il y a encore de tas de choses à faire à Serre Ponçon. Si vous n’avez que peu de temps, comme moi, il faudra faire des choix. N’hésitez pas à partager en commentaire votre voyage.

2h30

TEMPS D’ACCES
DEPUIS GRENOBLE

3

JOURS

Une après midi de libre et l’envie d’aller prendre l’air. Direction le Sappey en Chartreuse pour une randonnée bien connue des habitants du coin : l’Emeindras.

Un départ par le mauvais chemin (qui est pourtant bien indiqué). Un peu de pluie. Mais une randonnée relativement facile qui traverse successivement forêts et alpages avec à l’arrivé une vue saisissante.

Lorsque le sentier sort des bois, on découvre un immense alpage balayé par le vent au milieu duquel un Habert a été construit.  Des vaches pâturent tranquillement dans un coin. Tournez la tête vers la gauche et vous vous retrouverez face à la montagne de Chamechaude qui vous domine de toute son immensité.  Je vous conseille de traverser les champs en direction de l’Est, vous pourrez apercevoir le village de Saint Pierre de Chartreuse en contrebas. Puis marchez jusqu’au point haut de l’alpage pour découvrir une vue plongeante sur le plateau des petites roches, la Dent de Crolles, tout deux faisant face au massif de Belledonne.

Enfin, vous pourrez redescendre par le même chemin ou faire la boucle en passant par le Habert de Chamechaude.

30 min

TEMPS D’ACCES
DEPUIS GRENOBLE

1/2 journée

JOURS

Données pratiques