(Il y a un an)
-« Cap on se donne rendez-vous à l’aube demain matin pour être sur la falaise avant le lever du soleil !
– Ok cap ! »
5h AM : Le réveil sonne. Le corps est lourd. Au chaud dans des draps qui n’ont jamais semblé aussi confortable.
C’est quoi cette idée foireuse qui semblait géniale hier soir?
Se faire violence pour s’extirper du lit. S’habiller chaudement et rapidement. Et sortir dans la nuit. Se retrouver dans le calme. Encore un peu endormi. Rouler vers la montagne. Marcher dans la nuit noire jusqu’à la falaise. Le silence et le cliquetis des dégaines qui cognent les unes contre les autres.  Se presser. Faire la course avec le soleil ! Se sentir vivre.
Et.
-« P****, on a oublié un baudrier !! »
Impossible d’assurer Robin pendant qu’il grimpe sur la falaise.
Qu’importe.
Rendez-vous plus bas.  Un talkie-walkie chacun. Robin descend en rappel depuis la falaise à pic, et moi à pied par le chemin.
L’attente un peu angoissante dans la nuit au pied de la paroi. A guetter le moindre mouvement ou bruit, venant d’en haut. Puis un point lumineux. Sa frontale. Juste au moment ou les rayons du soleil commencent à éclairer le ciel derrière les montagnes.
Robin peut alors danser sur son élément. La falaise. Aux premières lueurs du soleil. Et moi, immortaliser ce moment.
  
30min

TEMPS D’ACCES
DEPUIS GRENOBLE

Données pratiques


Ce dimanche, départ à 10h30 en direction du Grand Rocher dans le massif de Belledonne.

Il n’a pas reneigé depuis quelques jours, les raquettes resteront dans la voiture.

On commence la montée dans les bois. Nos chaussures s’embourbent dans un mélange de boue et de neige fondue.  Le temps est gris.

Nos espoirs d’admirer la vue, se dissipent au fur et à mesure que nous montons. La brume qui, au début, flottait entre les sapins, devient de plus en plus épaisse jusqu’à se confondre avec la neige.

Nous marchons dans un univers blanc et silencieux, presque irréel. Parfois la neige supporte notre poids, parfois nos pieds s’enfoncent jusqu’aux genoux. Nous nous amusons à imaginer être en expédition dans le Grand Nord.

A quelques centaines de mètres du sommet. Le soleil semble vouloir transpercer le brouillard. Puis abandonne. Il est trop épais.

Mais alors que nous n’y croyons plus, lorsque nous arrivons tout en haut, la vue se dégage et laisse apparaitre, juste devant nous, les majestueux sommets de Belledonne. Flottant sur une mer de nuages. Ils paraissent si proches, si imposants, si grandioses.

0,5

JOURS

40 min

TEMPS D’ACCES
DEPUIS GRENOBLE

500

DENIVELE

Données pratiques

Changement de décors. En quelques heures, la neige a recouvert les forêts colorées et les feuilles orangées qui tapissaient le sol.

L’hiver ne laisse pas de doute. Le froid s’infiltre à travers nos vêtements. Nos doigts s’engourdissent,  nos nez coulent et nos joues piquent, sous la caresse du vent glacé.

Ankylosée dans une superposition de vêtements et de lourdes chaussures de neige, je pars (re)découvrir ces nouveaux paysages enneigés dans le massif de la Chartreuse.

Facilement accessible, le col de Pravouta est le genre de ballade avec un ratio effort / récompenses que j’affectionne particulièrement.

Après une petite montée dans la forêt, le paysage se découvre. Des sommets de tous les côtés : Chamechaude, le Charmant Som, la Pinea, la Dent de Crolles, Petit et Grand Som, la Chaine de Belledonne et même le Mont Aiguille au loin.

Commencez par aller visiter le habert de Pravouta, puis montez au col. Ou explorez à votre guise les environs.

350

DENIVELE

30 min

TEMPS D’ACCES
DEPUIS GRENOBLE

Données pratiques



Passer  l’après midi dans une cabane dans les bois : j’ai emprunté cette formidable idée sur le blog de Petit Bivouac.  Leur article indique notamment un site web pratique, répertoriant une partie des cabanes autour de chez vous (refuge.info).

C’est comme ça que nous avons trouvé la notre. Trois épingles au dessus de l’auberge des Seiglières à Chamrousse (dans le massif de Belledonne).

Nous avons choisi une journée pluvieuse et mis de quoi goûter dans nos sacs.

Après une courte marche d’approche de quelques minutes dans les bois avec des points de vue sur la cascade de l’Oursière au loin, on arrive rapidement à la cabane construite entre les sapins sur un lit de mousse verte, d’humus, d’épines et de champignons.

A l’intérieur, la cabane est rustique. Un poêle à bois, une table, des bancs, des livres, etc.  Le tout sous une épaisse couche de poussière et dans une seule et unique pièce baignant dans une odeur de bois et de renfermé. C’est pour cette ambiance que nous sommes venus. Regarder la pluie tomber à travers les carreaux crasseux. S’éclairer avec la faible lumière des bougies. Réchauffer nos mains autour des tasses chaudes.  Regarder la vapeur du thé brulant se transformer en nuage de condensation au contact de l’air froid.

Et repartir à la nuit tombée.

 

35 min

TEMPS D’ACCES
DEPUIS GRENOBLE

Une après midi de libre et l’envie d’aller prendre l’air. Direction le Sappey en Chartreuse pour une randonnée bien connue des habitants du coin : l’Emeindras.

Un départ par le mauvais chemin (qui est pourtant bien indiqué). Un peu de pluie. Mais une randonnée relativement facile qui traverse successivement forêts et alpages avec à l’arrivé une vue saisissante.

Lorsque le sentier sort des bois, on découvre un immense alpage balayé par le vent au milieu duquel un Habert a été construit.  Des vaches pâturent tranquillement dans un coin. Tournez la tête vers la gauche et vous vous retrouverez face à la montagne de Chamechaude qui vous domine de toute son immensité.  Je vous conseille de traverser les champs en direction de l’Est, vous pourrez apercevoir le village de Saint Pierre de Chartreuse en contrebas. Puis marchez jusqu’au point haut de l’alpage pour découvrir une vue plongeante sur le plateau des petites roches, la Dent de Crolles, tout deux faisant face au massif de Belledonne.

Enfin, vous pourrez redescendre par le même chemin ou faire la boucle en passant par le Habert de Chamechaude.

30 min

TEMPS D’ACCES
DEPUIS GRENOBLE

1/2 journée

JOURS

Données pratiques

Les weekends d’été, lorsque je ne suis pas partie avec le van ou que je ne suis pas en randonnée dans les environs, je vais au lac d’Aiguebelette avec mon paddle !

On a la chance d’avoir plusieurs grands et beaux lacs dans les environs : Paladru, Laffrey, le Monteynard, Annecy, Le Bourget et Aiguebelette, sont les plus proches. Celui que je préfère est le lac d’Aiguebelette pour son micro-climat et son clame. (il y a rarement du vent et les bateaux à moteur sont interdits).

Le paddle est parfait pour éviter les plages bondées et bruyantes. Il permet d’explorer les berges, d’accéder à des pontons (non privés) peu connus, de se laisser dériver au milieu du lac ou même d’accoster sur les iles. Vous saviez qu’il y a une chapelle sur l’île principale d’Aiguebelette?


J’aime les longues journées d’été puisque même après une journée de travail, il reste du temps pour « aller jouer dehors » 😉. Et l’avantage à Grenoble, c’est qu’en quelques minutes de voiture on peut se retrouver en plein milieu de la nature.

Direction le col de Porte, pour le départ du sommet de la Pinéa dans le massif de la Chartreuse. Un mini-rando facile avec à l’arrivée une vue magnifique !

Arrivé en haut, le temps est couvert, il y a du vent et il ne fait pas très chaud. Mais quelques minutes plus tard, les nuages se déplacent et laissent apparaitre les derniers rayons du coucher du soleil. C’était vraiment magnifique !

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